Février – Mars 2017

Classé dans : Blog, Carnet de la directrice, PLANCHES | 1

Parsembleu, j’ai laissé le temps me filer entre les doigts ! 

En février, nous avons achevé très laborieusement la production du numéro 10. Plusieurs combines de l’Ennemi ont réussi à nous déjouer et nous fûmes mis en échec à plusieurs reprises, laissant le Retard nous gagner lâchement. Mais au bout du compte, nous avons vaincu, début mars, et nous sommes, comme toujours, très fiers de notre Dixième !

Ça a été beaucoup de niaisage, des contretemps, —notamment dus à la fin du stage du regretté Thomas comme coordo de prod, qui a dû rentrer en France pour poursuivre ses études, ET en plus, de la fin du stage d’Aurélia qui aura été avec nous pendant quand même UN AN !, car les stagiaires chez nous font souvent en sorte de se rendre indispensables, et quand ils finissent par s’en aller, eh bien nous devons nous réorganiser !— des problèmes liés à notre changement d’imprimeurs, qui a fait que finalement, nous avons modifié nos plans au dernier moment pour imprimer exceptionnellement ce numéro au Québec, pour qu’il arrive à temps pour le Festival de BD de Québec. Nous étions contents de retrouver notre imprimeur préféré, Impart Litho, même si c’est plus cher. C’est donc seulement au prochain numéro, soit le 11, que nous commencerons avec un nouvel imprimeur, Standartu Spaustuve, en Lituanie, qui a des prix pas mal cools, et qui, selon plusieurs éditeurs de BD européens, est toujours au top niveau qualité. Je vous en dirai des nouvelles dans quelques mois !

Il ne s’est pas passé grand-chose de trépidant dans ce mois de février. Nous revenions à peine d’Angoulême, la tête qui tourne encore un peu… J’ai rempli deux demandes de subvention, on croise les doigts et on attend patiemment les réponses dans six mois… Ça a occupé la majorité de mon temps. Sinon je ne sais pas si j’ose mentionner ma participation au festival de BD de la Grand Combe, dans les Cévennes, en France. J’y suis allée parce que ce n’était pas payant et que ça me faisait bien rigoler d’aller dans un endroit perdu vendre des PLANCHES, et que ma mère a un choupinou chalet dans la région.

Bon, je ne vous cache pas que ça faisait un genre de petite différence d’affluence, après Angoulême, alors même si je m’y attendais, ça m’a fait drôle. Mais sommes toutes, c’était sympathique, PLANCHES est désormais connu de quelques Cévenols et j’ai pris l’air de la montagne.

 

À noter que j’ai rencontré un conseiller financier à Paris, qui m’a donné rendez-vous dans rien de moins que le lobby d’un luxueux hôtel à côté de l’Arc de triomphe… En plus, pour me donner de bonnes nouvelles ! Car je cherchais à voir comment « officialiser » le statut de PLANCHES en France, et ça sera pas mal plus simple que ce que je pensais. Je vous tiendrai au courant !

 

Tous les membres de notre équipe qui participent au projet du 375e (voir description plus bas)ont eu beaucoup de travail en février et mars ! Car c’est à ce moment que beaucoup de choses se sont mises en place. Olivier Jobin, notre chargé de projet, a donné tout ce qu’il avait pour prendre soin des mille choses qui avaient besoin de son attention, avec succès !

C’est décidément un projet très prometteur. Comme je suis VIP, j’ai vu les planches finales de plusieurs projets et je vous le dis, ça va être top ! Ça va même être très très top, et on cherche activement, Johanne et moi (Johanne, du FBDM) à trouver une subvention ou un financement quelconque pour nous permettre d’en tirer un livre qui sera (tel que je le fantasme) tout aussi topissime. Je suis très satisfaite et fière de ce projet, et j’ai hâte de voir comment ça va se passer, et par la suite, quelles seront ses retombées éventuelles sur nos ventes.

D’ailleurs, depuis, le projet a commencé officiellement ! Visitez le site que nous avons créé spécialement pour le projet ici ! Voici le descriptif officiel :

Le Festival BD de Montréal et la Revue PLANCHES présentent RUES DE MONTRÉAL – Histoires urbaines en bande dessinée, un événement de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal.

Treize bédéistes montréalais se sont inspirés de lieux historiques connus ou méconnus des arrondissements du Plateau-Mont-Royal et de Rosemont—La Petite-Patrie pour vous les faire (re)découvrir en bandes dessinées  ! De mai à octobre 2017, vous pourrez accéder gratuitement à leurs visions uniques de Montréal à travers treize bandes dessinées de huit planches chacune publiées sur ce site.

Rues de Montréal, c’est également une exposition urbaine de bande dessinée présentée dans les parcs Baldwin, Molson et de la Petite-Italie. Vous y trouverez les mêmes BD sur des panneaux géants, ainsi que de l’information sur leurs auteurs et sur les lieux qu’elles représentent. Reposez-vous un instant sur notre mobilier urbain et, comme nos artistes, laissez-vous inspirer par votre belle grande ville  !

Vous avez une histoire à raconter à propos d’un des lieux ? Nous voulons la connaître ! Envoyez-la-nous sur Facebook, Twitter ou Instagram en utilisant le mot-clic #RuesMTLBD. Nous voulons partager la mémoire des citoyens avec tous  !

facebook.com/ruesdemontreal/
twitter.com/ruesMTLBD
instagram.com/ruesmtlbd/

 

Ouaaah, c’est beauuuu, hein ? C’est l’illustration de l’affiche, signée Julie Rocheleau, la seule, l’unique, la fantastique !

***

Donc, début mars, on a finalisé, ENFIN, l’impression du 10, et puis très vite, on a commencé à travailler sur le 11, parce que bon, on ne s’arrête jamais chez PLANCHES ! Comme Coralie et Martin sont des superstars, ils avaient déjà « bouclé » l’essentiel du contenu, il n’y avait plus qu’à travailler les finitions. Le 11, donc, s’annonce tout aussi jouissif.

Julia a assisté au Salon du disque et des arts underground de Montréal. De mon côté, j’ai commencé à préparer le festival de BD de Québec et ma venue au Québec en général, prendre des RDV, etc. J’ai eu le plaisir de rejoindre une amie à Rome (parce que tsé, en Europe, tout est à côté…) et travailler depuis là-bas, comme je le fais depuis Paris. Ce fut, ma foi, fort agréable ! Je recommande à tout le monde d’avoir un travail téléportable.

Et donc mi-mars, j’étais au Québec pour savourer un peu de vieille slush verglaçante de fin d’hiver parce que, vraiment, ça m’avait manqué… Je suis passée de +20 à -15 un peu trop radicalement à mon goût. D’ailleurs, ça n’a pas loupé, je suis tombée malade…

Malgré tout, j’étais très contente car j’ai pu avancer sur de futurs partenariats, et ça m’a permis d’assister au festival de Québec, dont je parlerai dans le prochain article parce que c’était début avril !

Et pour finir, nous avons commencé à préparer, grâce à Coralie-Superstar, une exposition à Lyon dans le cadre du festival de BD en juin ! Ça sera une sélection de nos planches sous le thème de notre slogan : Frapper l’imaginaire ! pendant un mois et demi à partir de début juin jusqu’à mi-juillet, au Livestation Diy !

Plus de détails, de photos et de toutes sortes de choses, à venir.

 

Voilà une partie de ce qu’il se passe chez PLANCHES. Sur ce, ne vous découvrez pas d’un fil, sus à l’Ennemi, et rendez-vous le mois prochain pour vous raconter le festival de BD de Québec et bien d’autres choses !

  • Sandra – Directrice générale de PLANCHES

 

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PLANCHES est un organisme à but non lucratif dont la mission est de faire la promotion des auteurs de bande dessinée québécoise.

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One Response

  1. Marie-José Vinet

    Bonjour,

    Où puis-je me procurer la très belle affiche Rues de Montréal de Julie Rocheleau?

    Merci

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